Une ère de stérilité dans l’air‎

images21Vous avez certainement entendu parler de l’histoire de Mme Suleman, cette femme qui a ‎donné dernièrement naissance à des octuplés (ayant tous survécus) après s’être fait implantée ‎‎8 embryons dans l’utérus.  Cette jeune mère de 6 (et maintenant 14) bambins avait une telle ‎passion pour les enfants et voulait tellement fonder une famille nombreuse, qu’elle fit tout ce ‎qui était en son pouvoir pour y arriver, après avoir essayer sans succès de procréer ‎naturellement. Et oui, les termes de fertilisation in vitro et de stérilité sont des mots que l’on ‎entend si souvent ces derniers temps que l’on se demande bien ce qui est arrive à la santé de ‎nos systèmes de reproduction ? La stérilité, maladie du système de reproduction qui affecte la ‎conception d’enfants, touche 6,1 millions d’individus à travers les États-Unis. Le diagnostic ‎est établi là partir du moment où les couples tentent de procréer sans succès depuis au moins ‎un an.‎
Il existe de nombreuses théories pour expliquer la stérilité. On accuse les pesticides et les ‎hormones qui se trouvent dans les aliments que nous mangeons, les laits pour bébés à base de ‎soja  ou encore la combinaison de tout ces éléments ensemble. Et bien, une nouvelle étude ‎menée conjointement par l’Université Brunel, les Universités d’Exeter et de Reading et le ‎Centre pour l’Ecologie et l’Hydrologie, au Royaume-Uni, a publié des recherches qui ‎peuvent apporter une pièce supplémentaire au puzzle de la fécondité en général.
Lors de cette étude, un nouveau groupe de produits chimiques a été identifié qui agissent ‎comme des « anti-androgènes », c’est-à-dire qu’ils inhibent le fonctionnement de la ‎testostérone altérant ainsi la fertilité masculine. Ce qui est effrayant, c’est que certains ‎d’entre eux se retrouvent dans les médicaments, comme les traitements contre le cancer, contre l’insomnie ou encore antistress, les ‎produits pharmaceutiques et dans les pesticides et les chercheurs suggèrent qu’ils sont ‎également présents dans l’eau où ils peuvent jouer un rôle central en transmettant des ‎caractéristiques femelles aux poissons mâles. Ces polluants sembleraient provenir d’une ‎grande variété de sources et les découvertes renforcent l’argument que la perturbation ‎hormonale décelée chez le poisson peut être mise en relation avec la recrudescence des ‎problèmes de reproduction chez les mâles. Comme nous n’avons pas pour l’instant ‎suffisamment d’informations pour tirer des conclusions, je répète que le mieux est de manger ‎bio et de boire l’eau la plus pure que vous puissiez trouver pour garder un organisme sain et ‎en bonne santé .Vos gonades vous remercieront.‎

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